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Les marques chinoises s'imposent en Europe : impact pour les vendeurs belges

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Une montée en puissance des marques chinoises sur le marché européen

Les récents rapports de l'ACEA pour mai 2026 révèlent une évolution significative : les constructeurs chinois ont désormais capté plus de 10 % du marché automobile en Europe, surpassant ainsi des géants comme Renault, Toyota ou BMW.

En effet, en mai 2026, la part de marché cumulée des marques chinoises a atteint 10,7 %, incluant les ventes au Royaume-Uni, en Suisse, en Norvège et en Islande. Ce chiffre dépasse celui de Renault, qui se situe à 9,2 %, ainsi que ceux de Toyota, Hyundai, BMW et Mercedes.

Une diversité de marques en pleine expansion

Il est important de noter que ce chiffre impressionnant résulte de la présence d'une multitude de marques telles que Volvo, Polestar, Lotus, Zeekr, Lynk & Co, et d'autres, toutes appartenant à des groupes chinois comme Geely ou SAIC. Par exemple, Geely, le plus grand groupe chinois en Europe, détient 3 % de parts de marché, en grande partie grâce à la notoriété de Volvo, une marque suédoise qui continue de fonctionner de manière autonome.

Un marché en pleine croissance

Le classement des principaux acteurs du marché européen reste stable, avec Volkswagen en tête avec 25,8 % de part de marché, suivi par Stellantis à 15,5 % et Renault à 9,2 %. Pour les cinq premiers mois de 2026, l'Europe a enregistré 5,8 millions d'immatriculations, soit une augmentation de 4,5 % par rapport à l'année précédente, signalant une lente mais continue reprise post-pandémique.

Il est crucial de comprendre que la légère baisse des parts de marché de Volkswagen et Renault n'est pas due à une chute de leurs ventes, mais plutôt à l'arrivée de nouveaux acteurs sur le marché. Les marques chinoises ne volent pas les clients existants, elles profitent d'un marché en expansion, notamment dans les segments des véhicules électriques et hybrides rechargeables, où elles se concentrent actuellement.

Une concurrence accrue dans le secteur électrique

Les ventes de véhicules électriques ont connu une hausse de 35,7 % en 2026, tandis que les hybrides rechargeables ont enregistré une augmentation de 22,1 %. Ces segments sont précisément ceux où les marques chinoises adoptent une stratégie tarifaire agressive, offrant des modèles à des prix compétitifs, là où les constructeurs européens peinent à réduire leurs prix sans affecter leurs marges bénéficiaires.

Des défis à relever pour les marques chinoises

Cependant, cette ascension n'est pas sans obstacles. La progression des marques chinoises en Europe a montré des signes de stabilisation par rapport à l'année précédente. Les droits de douane sur les véhicules électriques chinois, instaurés en 2024, ont eu un impact sur certaines trajectoires de croissance. Par exemple, BYD, une marque bien connue, ne détient que 2,3 % de parts de marché au niveau européen.

Impact sur les particuliers belges souhaitant vendre leur véhicule

Pour les particuliers belges qui envisagent de vendre leur voiture, cette dynamique de marché pourrait avoir des implications significatives. Avec l'augmentation de l'offre de véhicules chinois, notamment dans les catégories électriques et hybrides, les prix des voitures d'occasion pourraient être influencés par cette concurrence accrue. Les futurs vendeurs devront être attentifs à la valorisation de leur véhicule, surtout si celui-ci n’est pas électrique ou hybride.

En conclusion, le paysage automobile européen évolue rapidement, avec l'émergence des marques chinoises qui redéfinissent la compétition. Pour un particulier belge souhaitant vendre sa voiture, il est essentiel de prendre en compte ces changements afin d'optimiser la valeur de son véhicule dans un marché en mutation.

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